chinois.jpgJames Joyce, célèbre auteur d’un Ulysse aux innombrables prouesses stylistiques, s’amusait des difficultés rencontrées par ses traducteurs en parodiant la célèbre phrase des gladiateurs morituri te salutant (ceux qui vont mourir te saluent) en « traduttori te salutant ».

Si les multiples références recensées dans les romans de Joyce impressionnent toujours, les albums d’Astérix proposent eux aussi un véritable défi à leurs traducteurs. Astérix chez les Bretons, en particulier, est souvent un casse-tête ! Les traductions littérales en français donnant lieu à des gags imagés (le fameux « secouons-nous les mains » par exemple), les allusions à une célèbre méthode d’apprentissage de l’anglais… Les difficultés sont nombreuses pour adapter des points liés à la vie culturelle française des années 60.

Parfois, c’est le couac, comme dans l’ancienne (et rare !) traduction en chinois de cette aventure. « Mon tailleur est riche » est ainsi devenu « les tailleurs ne sont pas chers, cette année », nous révèle L’Express dans un article sur les affres de la traduction littéraire. Ils sont fous, ces traducteurs !

La Bourse aux Traductions Astérix